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| jeudi 10 mai 2012 |
Écrit par berger_corse |
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Cette
sortie s’annonçait corsée. L’ajaccien, qui paufinait sa forme depuis
trois mois en arrêt maladie, avait musclé son coeur à dix pulsations
minute, quant au berger de haute Corse, tout le monde s’accordait à dire
qu’il n’en avait pas beaucoup.
Ajoutez
à ce noyau indépendantiste canal hystérique : un moine boudhiste tout
chacra ouvert, un père en couvade qui attend l’heureux évènement pour la
fin du mois, et un zombie à mono plateau qui s’auto momifie à l’aide de
bandelettes de strapping avant le départ, vous aurez une idée précise
des forces en présence.
Notre
fournisseur officiel d’apéricubes nous ayant fait faux-bon, le départ
était donné dans un éclat de rire gras comme un beignet de beurre au
foie gras.
Mais dès les premières côtes, nos sourires bi-fluorés fondaient plus vite qu’un Miko magnum dans une soirée à Mikonos. « Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? » s’interrogeait
le chauffeur de bus qui n’avait pas l’habitude de prendre les chemins
de traverse pour rentrer au dépôt, constatant qu’il grimpait le long
d’un monotrace accidenté à quelques mètres seulement d’un superbe DFCI
aussi plat qu’un tarmac d’aéroport.
La
montée se faisait raide, plus raide, de plus en plus raide – arrête,
tu m’excites ! –, les mollets fumaient, HAN ! IIIAAARRRR ! Malgré des
pneus largement sous-gonflés à gomme aussi tendre qu’un veau de lait
sous la mère, ça calait de tous les côtés. Seul la momie, suspension
bloquée et enfoncée jusqu’à la garde et michard, poursuivait son
ascension tel le lapin Duracel. Il explosait quand même avant le sommet à
la grande satisfaction de tous.
La petite halte sur la crête avant la bascule inspira notre Dominique A. qui se mit à pousser la chansonnette :
« Si c'est ainsi qu'on continue
Je ne donne pas cher de nos peaux
Parfois, qui sais ce qui nous passe en tête
Peut être finissons nous par nous lasser
Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé
Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé »
Tu sais que tu as du talent, Achille ?
Cette
sortie étant placée sous le haut patronage d’un satellite censé nous
guider, après un toboggan qui résonne encore de nos rires d’enfants,
nous interrogions notre waypoint. On the line ! La lente remontée sur le
Grand Caunet pouvait commencer.
En
cours de route, nous nous accordions un moment de détente bien mérité.
Dattes, figues sèches, loukoums, Spa, hammam, massages, prostituées
–
OHHH, Réveille-toi Douma !!! Faut y’aller !
Faut
même y monter sur ce Montounier. C’est même le défi que se lançait mono
plateau, comprenant que le plateau supplémentaire que nous devions
tirer nous empêchait de concourir. Nous finissions donc la côte avec des
piétons du quatrième âge.
Douma : Pas trop dur, madame ? Vous voulez pousser mon vélo ?
La madame : Celui de devant il est passé sur le vélo, lui ! Prends-toi ça dans les ratiches, l’ajaccien !
Oui,
vous l’aurez compris, la momie est bien conservée. A notre arrivée au
sommet, il s’auto congratulait depuis cinq bonnes minutes…
Dans
la descente qui suivait, le corse de Rezza, dans la continuité d’un
superbe over the bar complètement desserré (Deutsche qualität mais Douma
montagewerk), venait lustrer les dalles calcaires du GR 98 dans le
style Marie-Pierre Casey pour Pliz : Ah ben ! j'f'rais pas ça tous les jours moi !
Une petite réparation plus loin, c’était point de vue, images du monde pour un portrait de groupe.
Puis… THE spéciale ! YÉÉÉÉÉH ! CRIIIIII, IIIIIII ! PAF ! SPAF ! BING ! DOIIIING ! GREU GROAAR ! WHOOOAH ! WHA HA ! HA ! HA ! HA ! OUF ! CRlllll IIIIII ! AHAHAHAHAH ! GREU GREEEEEUUUU…OH ! OH ! AH ! AH ! AH ! HI ! HI ! HI !
Bon, quelques images valant plus que de longs discours…
    
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| jeudi 03 mai 2012 |
Écrit par berger corse |
Superbe bâtisse 12m² sur terrain de 167 ha / Magnifique vue mer la Ciotat / Absence de vis à vis /
Fresque murale classée (premières STI du lycée Auguste et Louis Lumière de la Ciotat)

Superbe cheminée qui tire bien

A ne pas manquer !
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| jeudi 03 mai 2012 |
Écrit par Bertrand |
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En fait mon Berger est aussi agent immobilier.
Cela faisait longtemps que l’on cherchait une maison : « Avé la vue ».
Hier on a visité, et comme tout bon agent immobilier, il nous a fait visiter tout son patrimoine, et quel patrimoine.
Dès 08H30, depuis le Grand Caunet, où j’ai failli arriver en retard à cause de la tétée de 05H30 et que ça veut pas roter et que plus tu veux faire en sorte que ça aille vite et que c’est tout l’inverse, tu gaves l’engin jusqu’à ce qu’il puisse plus rien avaler et que l’inverse de l’effet escompté se produise : il se vide au lieu de se remplir.
Bref, cela partait en saucisson, surtout que je suis parti de la maison sans casque, et comme disait ma grand-mère : « Si t’a pas de tête, tu passeras les vitesses plus vite que Sébastien Loeb au rallye de Monte Carlo ». Cherchez pas elle suit de très près le championnat WRC.
Enfin bon, après un aller retour express plus vite que la redoute (comme je sais que certaines personnes de la gent féminine me lisent, j’ai une question toute personnelle, ça existe encore la Redoute ?) me voilà en route pour le grand Caunet.
Là je retrouve mon Bon Berger avec son costume de chef d’agence immobilière et tout un troupeau de personnes comme moi intéressées par les offres de villa, terrain et autres cabanons.
Et ils ont les dents longues les bougres, entre un certain Mr Douma qui prépare de la tarte pour m’amadouer le chef de troupe, et d’autres fourbes comme René, jack, Georges, Ju ou Steph, je sens que la partie sera serrée.
On démarre par un faux plat montant sur un désert lunaire où les arbres sont couchés de part et d’autre.
Moi en tant que bon client, je me dis : « ça pue la construction sauvage de promoteurs ici ».
On traverse ce champ de ruine et voilà que Monsieur Stéphane nous oblige à un arrêt pour soit disant une réparation de câble de dérailleur. Ouais, ce ne serait pas pour mesurer en douce les dimensions des terrains plutôt ?
Arrive la première visite, un joli cabanon, rue OCB, quartier du fait tourner.
Crépi refait à neuf, bon les anciens propriétaires ont des goûts et des couleurs un peu particuliers, faut le voir chez soi, ou bien au choix, il faut fumer très fort avant.
Ça y est, notre chef de file nous vend le produit : « admirez moi cette vue, d’ici, personne ne peut vous boucher la vue à 180°, vue mer sur l’ile verte, la Ciotat, ses anciens chantiers navals et son port de plaisance, le restaurant chez Louisette, et en 2 coups de pédales, vous êtes aux Ambiez ».
Moi ça me plaît, mais disons qu’avec mes 4 loustics, le cabanon OCB s’avère un poil trop étriqué pour loger une famille de 6 personnes.
Mon agent immobilier comprend, il me dit qu’en 5 minutes je suis à La Ciotat, pas d’embouteillage, et que cela va se vérifier de suite car il a un second produit à nous montrer plus bas sur la côte.
Ma petite dame faut nous voir, c’est toujours pareil, t’es tout excité pour la première visite, on te promet mieux, et qu’il faut y aller et alors là c’est pareil que pour le premier jour d’ouverture des soldes aux Nouvelles galeries. La cohue.
Le départ est serré, genre je te fais des politesses. Et la suite, elle est rapide, tout en virage sans un caillou, avec de l’appui, pas trop serré entre les sapins. On a de la chance ce matin ça roule comme il faut il n’y a pas de bouchons, du coup, de ça roule tranquille, et ben ça bastonne sévère pour arriver à la seconde visite. Notre bon Berger calme le jeu en passant devant pour nous montrer le chemin le plus court vers La Ciotat.
Dans l’histoire, il y en a qui se perdent et que l’on est obligé d’attendre. Et le monsieur Ju on va l’attendre. Ha, le fourbe, le traître, l’insolent, il a fait exprès de casser le ressort de dérailleur (ça ne s’est jamais vu) pour que l’on ne puisse pas faire l’intégralité des visites promises ce matin.
Arrêt Midas oblige.
30 minutes et sans rendez vous, Midas refait un dérailleur à neuf en injectant le mouton’s string entre le cadre et le galet, cela redonne au dérailleur son côté neuf, et s’il est plus petit qu’une pièce de 2 euros, avec votre assurance pur le bris de dérailleur vous ne payez que la franchise.
Ha zut c’était une page de pub.
Bon alors nous demande ce bon Berger ?
C’est sûr, si il faut faire une spéciale de ce genre tout les matins pour amener les petits à l’école, je mets cela dans la case avantage, chance avec nous il n’y a pas de filles, donc pour nous 7, mâles et fiers de l’être, c’est un avantage.
T’arrive à l’école avec les disques chauds, les pneus en température, tu deviens le papa sportif de la classe des petits, aux yeux des mamans des copains de classe, ça le fait.
La seconde visite faut remonter pendant 30 minutes.
« Alors pour cette seconde visite, c’est un terrain à bâtir avec un muret en pierre d’époque Méroromaine, qui est classé, et donc qu’il faut conserver, terrain d’environ 6 hectares avec une vue mes amis encore plus terrible que la première. C’est exposé sud, il commence à faire chaud et là 2 points de vue s’affronte, les dames et les hommes.
Pour ces dames, c’est parfait, il fait chaud. Pour nous, c’est moins bien, on sue, on pue, et on s’entend dire : « Vas te laver tu pues, et mets tes affaires dans la machine, et ne mets pas en route, tu mélanges à chaque fois le blanc et les couleurs ».
Je ne sais pas vous moi j’y comprends rien entre le blanc de couleur (si ça existe) et le reste.
Troisième visite en contre bas.
C’est plus perdu, mois déboisé, l’accès est difficile, on peut moins prendre de vitesse, par contre, la route pour descendre est défoncée, des pavés partout, et faut être vraiment un pilote d’exception pour faire un temps pour arriver à l’école à l’heure.
Mais la fin vaut le coup, c’est un petit complexe de 3 ou 4 maisons, dont une est magnifique.
Mon côté un peu tatillon me fait demander comment est ce que l’on a obtenu le permis de construire. J’ai entendu un vague : « c’est bon c’est par là ».
Le retour ? Ben faut remonter de nouveau, et quel montée, plus dure, plus drue que l’autre. On est obligé de faire une pause au milieu pour discuter le bout de gras et avec Steph, les 2 gamins du lot, on écoute passifs les anciens raconter comment c’était avant, il y a 20 ans, que là il n’y avait rien, pas une construction, que j’avais un radiocom 2000 et moi un autoradio même pas auto reverse avec réglage retro éclairé de la fréquence. Pour vous dire, quand moi je naissais, certains commençaient à faire des prescriptions.
Pour rattraper nos voiture respectives, il faut grimper un poil plus haut que le parking pour s’enquiller une descente rapide sur l’autre versant des fois que les petits ne seraient pas pris à l’école de La Ciotat mais à Roquefort.
Elle est courte, mais faut pas mollir, c’est à bloc de cailloux, bien défoncé, et entre les arbres. Moi je valide, mais ma femme ?
Bon c’est l’heure du choix. Je crois que l’on va faire une proposition pour le cabanon OCB, mais est ce qu’il serait possible de le revoir de nuit afin d’admirer la vue et surtout les lumières sur la ville ?
Il paraitrait que c’est au programme. Voilà une bonne nouvelle.
Pour le moment, l’heure est aux petits cadeaux à notre cher organisateur de visite, et là j’ai été battu à plate couture, ce monsieur Douma avec sa Douma tarte a pris une sérieuse longueur d’avance, j’ai eu beau arroser la venue du petit dernier, je ne suis pas sûr que ça marche.
Promis la semaine prochaine, je m’en vais trouver autre chose pour qu’il me réserve le cabanon à moi et rien qu’à moi………………..
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| jeudi 26 avril 2012 |
Écrit par Bertrand |
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.. Remarque si ça passait c’était beau.
C’est ce que l’on aurait pu se dire, en fait des fois on le dit qu’on on vient de s’en mettre une et que si des fois c’était passé c’était beau.
Nan, là avec le Berger, si ça passe c’est que les pointillés sur la carte permettent éventuellement d’aller où il avait prévu.
Mais je m’en va vous le conter.
Tout partait bien, presque tout le monde était à l’heure, quand je dis presque c’est qu’il en faut bien un qui soit un poil à la bourre pour que cette maxime soit vraie.
C’est le Ju qui arrive en mode glisse des 4 roues, ça sent l’embrayage chaud, la plaquette qui se tord sous les coups de pédale, et un Ju qui d’un peu plus se croyait en mode rally de la Sainte Baume, à peine arrivé qu’il nous balance un : Dans 200m droite, fond de cinq et je suis prêt.
Pendant ce temps, Douma, qui s’était caché entre 2 camping car discute le coup avec une charmante d’un certain âge, et que je te connais Grenoble, mais moi aussi, que tu connais la place des Lys, oui mais moi aussi, on a pleins de points en commun, que si vous passez à Grenoble, on prendra le thé et les gâteaux ensemble, on pourra toujours voir ensuite si le camping car est aussi confortable que ce que vous me l’annoncez, tout un programme pour une reprise…..
Bref, vous l’aurez compris, l’excitation est à son comble, (d’ailleurs la copine de Douma est allé arranger les coussins dans le camping car), mais, car il y a toujours un mais, il reste à découvrir le nouveau copain d’Enduro Steph.
Alors ne cherchez pas, les 20% de la droite très très très à droite du week end dernier on les a trouvés. Entre le Douma, encore ce monsieur, et le père Steph, on sait de quel bord on va.
Entre un qui roule sur Canyon et le sus nommé qui vient de se faire un nouveau copain Frizz, la partie de Rubis Cube (elle était facile, mais il fallait oser) s’avère non pas d’outre tombe, mais plutôt d’outre Rhin.
Si maintenant vous voyez des Moutons qui ne jurent que par la choucroute, ne cherchez pas vous êtes en présence de l’un ou l’autre de ceusses qui roulent avec la classe Allemande.
« Ein Deutch qualitat. » C’est plus classe que Made in France, tout de suite le Qualitat te colle au siège, c’est Allemand donc ce n’est pas de la gnognotte.
Sur ces entre fesses, départ est donné pour gravir la Sainte Baume, et déjà, déjà, les pointillés du début ne s’emboitent pas le pas entre la carte et la vérité.
Qui a dit : Laaaa Véritééééé avec l’accent ? Attention, avec nos 2 Kamarades, il vaut mieux faire un tantinet gaffe à ce que l’on raconte, d’où l’on vient, tout ça quoi.
Bref, le Berger nous dit : Faites demi tour, et puis comme un malheur n’arrive jamais seul, on refait demi tour, quelle belle partie de Rubis Cube n’est il pas ? On tourne le Cube dans un sens, puis dans l’autre pour arriver à mettre les étiquettes toutes de la même couleur sur la même face.
Bon ben une fois remis en ligne par Lolo et son hygiaphone magique qui n’a pas besoin du réseau pour se perdre, on finit par arriver aux 2/3 de la grimpette.
C’est l’heure d’une page de pub.
« Vos n’arrivez pas à vous connecter sur le site des moutons, Pensez magic image, le logiciel mis en ligne par Lolo avec Mode d’emploi, qui vous sauvera la vie à défaut de ne pas vous perdre dans les méandres de l’informatique.
Avec Magic image, plus besoin de mettre le rendez vous dans les photos, vous pouvez le mettre dans Rendez vous, facile non ? »
Et dans ces cas là je pense à ma grand-mère, bon la pauvre elle ne peut plus faire de vélo, mais elle est toujours pleine de bon sens à 84 ans.
Quand l’informatique est arrivé au grand public ma grand-mère à dit 2 choses :
« Reprends du Cassoulet, le temps que tu comprennes, ça va refroidir » et
« L’informatique, c’est bien quand c’est à une touche ».
Remarquez, elle n’avait pas tort, hé bé oui, l’iphone, combien y a-t-il de boutons ?
Qu’est ce que je n’avais pas dit là, au moment de la photo, Lolo nous annonce que avec l’IOS5, tu peux faire la photo en appuyant sur le volume +, et que tu n’es pas obligé de taper comme un sauvage sur l’écran.
Bon ce n’est pas le tout mais il y a l’ami Frizz qui s’impatiente et qui veut rouler, alors roulons.
Vous connaissez la nouvelle discipline à la mode ?
Non ? Et bien je vais vous le dire, c’est le crossduro.
Le crossduro, c’est faire du cross country sur terrain plat à très légèrement en pente mais pas forcement vers le bas avec un vélo d’enduro, le top c’est en mono plateau de 33 ovale, le tout équipé avec le casque et les protections comme pour une spéciale d’enduro.
C’est de la balle, tu as chaud, tu sues, tu en baves des ronds de chapeau.
Sauf, ceux qui roulent en vélo Allemand. Le blond en vélo Allemand il ne transpire pas, il ne goutte pas, il roule toujours sur le rapport le plus adapté, sans bruit.
Oui mais Enduro Steph et Douma, ils ne sont pas blonds, alors sur le coup de la spéciale de crossduro, le Steph, il se transforme en outre percée, et le Douma prend ça à la légère sur le rythme.
Jack, lui se dit qu’un semi rigide serait plus adéquat, mais que ce ne serait plus du crossduro mais du cross country, aie, on change de discipline. Ce n’est pas bon.
Georges, lui, il est inquiet, inquiet car on fait de l’est, et que quand on fait de l’Est, ce n’est pas bon, cela nous éloigne du point de chute au bout des pointillés de la carte, lesquels pointillés sont sur la carte en papier mais pas sur la carte du GPS de l’iphone version IOS5 avec carte qui n’a pas besoin du réseau pour s’y retrouver.
Ma grand-mère serait là, elle dirait tout connement : « On est perdus non ? »
Mais la pauvre elle ne pourrait pas suivre le rythme sous peine de se casser un os, ou le clou de la prothèse.
Oui mais là page de pub :
« Marre de vous casser le bras oscillant, de vous griffer et de mettre des mois à cicatriser ? Avec le plâtre Noble en résine synthétique thermo formé et découpe au laser, vos malheurs ont une fin.
Un moulage, une pose et une déco, et tous les petits désagréments de la vie de votre bras oscillant ne vous ennuieront plus.
Le plâtre résiné Noble, votre cadre lui dit merci.
Messieurs, pensez aussi aux palmes Ju en carbone sur mesure pour ne plus avoir de problèmes quand vous ramez pour expliquer votre retard en rentrant du vélo à votre moitié, la palme sur mesure en carbone Ju vous mènera loin, longtemps et vous ramènera à l’heure. »
Fin de la page pub.
Tout cela pour dire que ça roule bizarrement, une sortie crossduro, la première fois que tu en fais une ça surprend un peu.
Le seul hic, c’est que ce qui devait arriver arriva, l’ami Enduro Frizz Steph nous l’a annoncé :
« Tiens c’est beau ça ressemble aux Alpes ».
Bon là, le Berger, il a fallu qu’il se rende à l’évidence, on aurait pu découper suivant les pointillés pendant des heures, on filait vers l’est, et que, vu l’heure avancée, il fallait bien s’orienter à l’Ouest pour savoir si il y a avait rien de nouveau (je l’ai faîte uniquement pour ceux qui ont un peu de culture, pour les autres, passez à la phrase suivante).
Là, jack il regrette, il regrette d’avoir un vélo si lourd, si cher et avec tant de débattement pour avoir des crampes, et seul Renato sait le réconforter en lui disant que c’est bientôt fini la montée et en lui annonçant qu’il ne reste que 100 mètres de dénivelé positif.
100 mètre de D+, c’est comme si tu annonces à un type qui fait un Iron Man qu’une fois qu’il a fini de nager, il est presque arrivé, un psychologue ce Renato, un psychologue.
Bref tout cela nous mène à 11h45, au début de la descente, après avoir joué pendant 3 heures à la 7ème compagnie en déroute, et même si on a fini par arriver là où on voulait bien nous mener, on a attaqué la spéciale jusqu’à Nans.
Du velours, du single comme on en veut toujours, en virage, avec quelques, mais trois fois rien, quelques cailloux clairsemés au milieu, que tu dis entre les dents :
« Si je tiens le con qui a jeté tous ces pavasses au milieu, j’y fais bouffer toutes ses dents ».
Mais non, elle est top cette spéciale, tout de virages et d’épingles tendues, d’ailleurs le Georges, il est chaud comma la cocotte minute à tel point qu’il me lance un : « je passe devant. »
Bon je lui ai tendu ma carte d’identité en même temps que je levais les mains parce qu’avec les copains d’outre Rhin qui traînent dans le quartier, il vaut mieux être coopératif.
Voilà de retour à Nans, quand je pense que ma femme va me demander où est ce que l’on est allé, et que je vais lui répondre vaguement : A Nans, puis la Sainte Baume, puis les Alpes, puis perdu, puis à Nans……
Non, je dirai la Sainte Baume et de suite après, je commencerai à chanter :
« Caramel, bonbon et chocolats, non merci pas pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime le vent et le parfum des roses…………….. ; parole et parole parole……… »
Aller à jeudi prochain.
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| jeudi 12 avril 2012 |
Écrit par Georgio |
Endurostef
Georgio
Julien
Le Berger
Renato
Cinq au départ de chez moi, bitume jusqu'à l'école Vessiot et ascension du CRUVELLIER.
L'ambiance est bonne enfant, Endurostef a acheté un cube, Julien a la pêche, Renato n'a pas la frite.
Vous mettez pas dans le rouge, on la fait deux fois, dit Le Berger.
Montée tranquillou jusqu'à la citerne, photos
La colline est d'un vert magnifique avec ces dernières pluies, les amélanchiers, les asphodèles,
les narcisses, les iris, les marguerites sont au rendez-vous.
Il reste de ci de là quelques violettes
Les restaurants et les nuits de noces reviennent à nos mémoires.
Descentes caillouteuses, pierres roulantes, on se croirait revenus quinze ans en arrière sur des
singles non pratiqués.
Les NEGLES, la remontée est effectivement plus dure, plus rude.
Le CRUVELLIER, 3 gendarmes se balladent, nous dominons notre royaume.
La descente est comme on les aime, quelques fois technique, roulante, les petits jumps du début
sont avalés comme qui rigole, et dans l'euphorie du "tirage de bourre", y'en a un qui s'en prend une belle.
C'est bibi, la schizophrénie du mouton sauteur, en psychanalyse ovine cela s'explique car le côté
PANURGE prend le dessus avant le saut et le côté humain qui reprend l'ascendant mais trop tard
(en l'air, ou sur l'obstacle).
Mais présence réconfortante du Berger et de Julien, et c'est reparti.
DI QUI E DI LA, LE PREMIUM, LE RELAIS DE LA MAGDELEINE, en passant,
la fin autour d'une bière
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| jeudi 05 avril 2012 |
Écrit par enduro stef |
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Pour cette saison 2012 c’est un peu la débandade, impossible de former les équipes.
Il nous manque bon nombre de ceux qui ont construit les grandes épopées magiques des saisons précédentes. Nous n’étions que cinq ce jeudi matin sur les traces de la mythique sortie de la terre à la mer.
Pour vous expliquer la situation je vais être obligé cette fois ci de parler des absents.
Douma : Convalescent suite à une entorse « très grave » de la cheville, cela fait bientôt deux mois qu’il est en arrêt maladie sous couvert de son médecin traitant Mme « Queue Plate » qui l’estime encore trop fragile pour reprendre ses tournées postale.
Grishka : Le fréro croule sous le boulot, il est overbooké la restructuration de la boite le prive trop souvent de son défouloir du jeudi.
Lolo : Quelle abeille l’a piqué ? L’api-rasta a du se prendre un gros retour de son bidon d’enfumage dans les naseaux et il plane encore………………
Rénato : Après une méchante inflammation d’une des parties intimes qu’il cache derrière son fameux cuissard moulant il était en rdv avec son notaire, mais cela ne nous regarde pas………
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Chouchou : Encéphalogramme plat, plus de nouvelles, certain diraient qu’il prendrait trop à cœur la gestion de son harem de caissières.
Le rémouleur : Encore un autre convalescent qui passe des jours heureux à la montagne, avec tout ce qu’il affûte j’espère qu’on le retrouvera rapidement au mieux de sa forme.
Jack : Il lévite, trop peut-être, notre grand maître ne touche plus le sol, attention car trop de recherche du moi intérieur, tue le moi intérieur !
Milpat : c’est la reprise de la saison moto GP!! Tu dois faire de même, comme Rossi tu dois y croire et t’accrocher, je sais tu peux le faire alors lève-toi et roule avec nous !
Du coup nous on a bien roulé autour de Cuges, grimpettes et micro-descentes en single-track au programme et pour finir le conseil autour du pick-up de Giorgio avec quelques bières.
Le vote : Blanc ! Personne ne s’est vu éliminé, je pense que chacun a voté pour soit, histoire que l’on se retrouve tous jeudi prochain !
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