FUCK MONSANTO !
jeudi 10 octobre 2019 Écrit par berger_corse
 

Avant- propos
Voilà plusieurs mois maintenant que le monde était devenu silencieux, probablement conséquence des effets délétères de l'agrochimie, plusieurs mois que les moucherons ne constellaient plus nos masques au pied des descentes, plusieurs mois que notre apiculteur ridait l'oeil humide, , , et puis Oh ! Divine surprise, Maya nous rejoignit sur l'aire de départ !!!

Le récit
Cette fois-ci ce sont bien des larmes de joie qui inondent le visage hâve de Lolo,   Christian, Grishka, Pilou et Baptiste se regardent, « on aurait du se raser »... Jojo regrette d'être venu sans gâteau de maman, Bony regrette de ne pas être venu, Kiko est chafouin, mais pourquoi avoir enfilé ce matin sa vieille tenue limée et délavée ? Gibe et M!k regrettent d'avoir chargé leurs batteries sans songer à passer sous la douche, Georges de ne pas avoir porté plus cas aux flatulences d'Happy.
Heureusement, Doan arbore un superbe shorty flambant neuf et Djou et Maoui ont eu le temps de retourner chercher les lunettes de soleil du maître, sans quoi il seraient arrivés à l'heure...
Quant à moi, je me félicite d'être briqué, rasé de près et parfumé...

Voilà, le décor est planté, Maya et ses 12 matadors enfourchent leurs montures, il est temps d'entrer dans l'arène... Noooon, je ne m'appelle pas Blanche Gardin, on a parlé d'abeille d'accord mais j'ai bien écrit entrer dans l'ARENE !
On met le cap sur le col des 4 saisons, le groupe s'étire en formation de la chenille (n'y voyez aucune allusion à notre regretté myriapode), le temps de récupérer Djou qui, mais quelle mouche l'a piqué ?, était parti dans le sens opposé, et c'est la photo de grrrroupPPE !!! aurait hurlé Eugène Saccomano. Oui Renato, on sait, ça veut dire sac à main...

S'en suit le défi du jour, 150 m de côte à 15%. Il y a de l'électricité dans l'air. M!k, un mouton dans la force de l'ampérage, a des fourmis dans les jambes, il défie notre Bruce Lee, sa fureur de vaincre et son musculaire. Et, Oh surprise, il passe les 150m quand Doan en fait 2, 73 ! De quoi disjoncter !

Après, c'est single pour tout le monde. C'est ma tournée. Ça tourne, ça saute et ça roule. Excités comme des puces, on passe de massif en massif. Juste un Douard, (vous ne voulez pas qu'on fasse du vélo d'abord?), puis on se lance à l'assaut du Cruvelier par le col de l'Ange. Je fais l'ascension avec l'apiculteur et la bikeuse à taille de guêpe. Ça papillonne. On aborde enfin la dernière dégringolade. Au programme le pas piqué des hannetons « sentier du vaisseau ».
Je bascule dans le monotrace chaotique et je sens le frelon asiatique qui me pique au cul mais je refuse de laisser le passage (la fierté corse). Après trois tentatives désespérées de dépassement avortées, je me prends pour Bernard Millet bouchonnant Daijiro Kato sur le circuit de Suzuka et sors devant lui sur la route de Gémenos où l'on retrouve le bourdonnement continu de la nationale et de la zone industrielle.

C'est là que Renato  main de pàti nous rejoint pour partager une magnifique tropézienne au glyphosate après avoir descendu quelques bières au roundup offertes par Grishka !
Fuck Monsanto ! Vive le monde vrombissant et bruissant des insectes, et à jeudi prochain, punaise !

Épilogue
bèèè... bzzz...

 

 

 
l'écureuil ne meurt jamais
jeudi 26 septembre 2019 Écrit par pilou

 

 

Cette fois-ci le Berger a été clair. Pas de jeux de mots, de rébus, de contrepéterie dans l'affiche.  Des indications claires et limpides, comme l'eau bénite de la chappelle saint Jean de Garguier, lieu de notre pélerinage ce jeudi. 

Etant donné que le Douma est vacancier pour 3 semaines, c'est votre serviteur qui arriva sur place en 1er, suivi de près par le Jojo National. 
Le 4x4 bleu (presque ) tout neuf de l'italien ensuite. S'en suit le Gibe, rappelant qu'il n'est toujours pas du matin, le Doan jamais en tenue à cette heure là, le berger qui sent bon le savon, l'enduro et son vélo qui brille, le Kiko et son kiko cake, le Giorgio et son happy et le lolo et son miel. 

On sait très bien en partant de ce lieu de rendez-vous que c'est un bon col de l'espigoulier qui nous attend. Mais, surprise, on le monte par le vallon de la galère.  Une bonne montée, bien longue, bien progressive, qui te bouffe bien les jambes. 

Mais le troupeau est plutôt dynamique aujourd'hui, la température est idéale et je trouve que ma fois, tout le monde est bien monté ! 

On est ready pour la descente ! On la connait par coeur. Mais en raison de mon oubli de camelback sur le bord de la route, je ne pus démarrer qu'en 4ème position.... Cette position ne me permit donc pas de voir la chute de notre italien préféré. Le rital est au tapis, il ne bouge plus, allongé, là,  le long du single. 

Certains jours les italiens auraient mieux fait de rester au lit...


Le temps est suspendu a ses mouvements. Légers, imperceptibles mais suffisant pour tous nous rassurer. 
Main droite OK, main Gauche ok, Pied gauche OK, pied droit OK, bout du gland OK. Bon toutes les extrémités ont l'air de répondre. Plus de peur que de mal... Vient le moment du bilan : un bon gros oeuf de pigeon sur la paume de la main. Eminence thénar pour les puristes. Un bon cuissard déchiré, qui va enfin pouvoir être bazardé......ou pas...

Enfin, couché sur un bon lit de cailloux il n’a pas l’air si mal...

Le Rital es solide, il décide de finir la descente jusqu'au DFCI sur sa bécane, malgré le gonflement qui empire.

Le Berger qui ne perd jamais le nord décide de profiter que tout le monde est encore là pour faire une photo de groupe devant le Jas. 

Quand le téléphone sur retardateur se retrouve en situation instable...


Jojo, en bon camarade, et en début de sciatique, décide d'accompagner l'écureuil italien dans sa redescente précoce au parking. On pass de 10 à 8.... 

Direction la descente du vallon de seignors, descente dite du tuyau noir. Ce bon vieux tuyau qui passe alternativement de gauche à droite, sous terre, sur terre, immergé, emmergé.... Bref déjà que ce single est bien piégieux niveaux cailloux ras du pédalier, il faut en plus anticiper les glissades sur ce fameux tuyau....

Plusieurs chutes et OTB plus tard par des moutons dont nous tairons le nom retour au parking. 

Les reste du repas ( gargantuesque ) de la semaine précédente déballés, l'apéro peut commencer. Soleil, bière fraiches et cacahuetes , le top... 

Bières à gogo et à Giorgio


Quelques blagues, anectdotes et histoires rocambolesque plus tard, chacun repart dans sa direction. 


Ps : rassurez vous l'italien ne meurt jamais. Un peu de poudre de perlinpinpin, d huile en tout genre et d ( épilation ) laser plus tard  , et vous le retrouverez sur le bike jeudi prochain !!! 

 

 
 
 

 

 

 
ET ALORS !? C'est son anniv !
jeudi 19 septembre 2019 Écrit par . : lolo : .

Ca commence par un jeu de piste de notre Berger, le rdv c'est chez Mark ? hein ? quoi ? quel Mark ?

Jojo : à la Bédoule, mais la quelle de Bédoule ?
Berger : Et bien à Notre Dame de Sécheresse ! ou plus connu sous le nom de Roquefort, tu me suis ?
Jojo : ET OU ???
Berger : Chez Happy
Jojo : tu pouvais pas le dire plutot ???

Une joute à baton rompu ? Non malheureux, une pièce de théatre provençale !

Après quelques arrivages en cascade chez Djou, on repart avec les perdus en chemin, plus Maoui la tête chercheuse.

Le sens de la fête En faite, pour Georgio, la sortie a commencé juste après la publication de l'affiche.
C'est qu'une barbu'c partie ça ne s'improvise pas avec Armani !! On ne fait pas dans l'amateurisme Meusieur !
Le sommeil intérrompu en sursaut à 4h du matin par la mayonnaise de Dyjon, tu connais ça toi ? non ? ben lui oui !
Tel le "Doc" dans retour vers le futur, Mince la moutarde !!! God save the bidet !
Ou alors Mince le frigo d'été ! Mince la bouteille de gaz du barbuc ! Mince les saucisses !

Bref un cauchemar digne d'une page blanche pour écrire un résumé !

L'avantage de recevoir c'est que t'as pas à te levée tôt. Heureusement il a survécu aux nuits blanches et en forme en plus !

Une bonne montée, une bonne descente du tunnel, une crevaison de WikiClaude, oui c'est son nouveau surnom, a abuser sans modération ! ça fera pencher la balance en terme de logorrhée ! tongue

Une remontée très humide agrémentée de radionews à droit à gauche...

Djou nous guide toujours sur une nouvelle dh pour moi, des pif-pafs, des restanques, des murs sauteurs mêmes pour certains, du trial, ...du défi même que Renato nous a offert du spéctacle, un petit passage en montée digne d'une Doumade, avec attérissage en crabe sur des arbustes, tout en douceur, un PRO je vous dis !

Pendant ce temps ce Douma se demandait encore quel film il avait vu, oui celui du résumé précédent ??
Au début c'était Paradigme, puis Parasite, ou alors Parachute ? A moins que soit barre Parallèle ! il sait plus !
L'avantage d'avoir Al et Zheimer, c'est que tu peux refaire 10 fois le même single en descente sans te lasser à jamais !! grand sourire

Redescente de folie, tu vois les montagne russe ? Ben à côté c'est que dalle sandale ! Du raid, du drift, que du bon !

C'est la que commence la seconde sortie, la sortie pétage de bourrelets laughing

L'apéro, attend c'est pas fini, le gâteau au choco de Jojo, puis vient the repas de roi !

Menu Attention plancha tout azimuté !! saucisses & merguezs, levée de légumes façon poivrons fondant... un gratin avec 1, 5L de crème fraiche au four à 150°c !! que du bonheur ! vin à volonté ! c'est pas aujourd'hui qu'on va perdre la bouée ventrale, c'est pas Douan qui dira le contraire ! surprised

ON termine tant bien que mal avec un énorme plat de melon jaune, parfait pour se réhydrater ! et re tarte au Chocolat mon ami !

On peut dire qu'il nous a bien gâté, à s'en faire péter le ventre !

Mais ce qui nous fait encore plus plaisir, c'est de voir notre Georgio recasé dans une new familly, et on le voie heureux comme un seigneur ! kiss

Alors surtout change rien amigo, bon anniv à notre Armani Corleone !

Merci Annick ! wink

 

 

 
"Parasite" Film Coréen, Palme d'or au festival de Cannes.
jeudi 12 septembre 2019 Écrit par MagicDouma

Virée des Jas au départ de Cuges-les-Pins.

Jas de Fredéric.

Jas de Sylvain.

Jas de Micéau.

Palme d'or de la sortie VTT.  Au départ je parle de ce film qu'il faut absolument aller voir.

Impossible de résumer le film mais la sortie VTT du jour oui...

Quelle surprise, je tombe sur notre Fred que l'on avait pas vu depuis quelques mois. C'est avec plaisir que l'on échange. Sa présence me réjouit.

Sous la chapelle, l'emplacement de parking est idéal. Tout le monde se retrouve et notre périple des "refuges"peut commencer. Ici on dis des "jas"

L'ultra Raid de Cuges-Les-Pins peut commencer. Que des Raidas !!! Avec en toile de fond la Grande Bleue.  

C'est une journée d'été, nous cherchons l'ombre car les crevaisons sont multiples : Jack, Gibes et Claude.

Pour une fois je ne me fais pas remarquer ! pas une goutte de sang ! mais des gouttes de sueur, ça oui.

Nous avons aussi failli perdre notre Gibes suite à une casse de chaîne, puis il réaparaîtra comme par enchantement. BRAVO. Egalement un grand bravo à notre guide Berger, qui doit avoir un sens aigu de l'orientation pour pouvoir nous faire parcourir tous ces beaux sentiers. C'est vrai que l'on a rien à envier à la Méje, et c'est moins loin.

Cerise sur le gâteau, c'est Christian qui régale, on fête son anniversaire. Les visages sont réjouis et les biéres bien fraiches.

Tout le monde se sépare en ayant la "banane" Encore une bien belle sortie réussie.

 

 

Douma.

 

 


 
Le lâcher de chiens !
jeudi 05 septembre 2019 Écrit par BERGER CORSE

Pour lui tout a commencé par une matinée radieuse, le long d'une petite route de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. Maintenant Grishka sait que le col du Pigeonnier n'est pas derrière l'école éponyme et qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé...

"...No te mau feia maimai e A hio na caravane

Ta oe la ambulance

No oe caravane du bonheur..." ainsi chantait Doan pour sa reprise, le coeur youkou léger et les yeux couleur lagons polynésiens...

Lolo, Douma étaient dans la place. Yo ! Et aussi Jojo. Yo, Yo ! Si notre Johnny Weissmuller arborait un ventre aussi blanc qu'un flan coco (nan je parle juste de la couleur), Monsieur moutarde, lui, était toujours aussi raccord. Et Gibe toujours aussi chargé. Pilou avait fait le déplacement, mais Enduro aussi, il faut le souligner. Le petit Georgio avait rempli son cartable de frites et bières américaines pour la récré, et Djou était arrivé à la bou...-pléonasme-

J'allais guider tout ce petit monde, N°14 faisant le quatorzième, sa femme lui ayant accordé une matinée carte blanche contre une après-midi carte bleue.

ET PUIS, vous allez voir que ça a de l'importance, les chiens étaient de sortie...

 

Essayant d'abord de se faire écraser, Happy était reconnu par une jolie automobiliste qui s'arrêtait me faire la bise. Bonjour Clémentine !

Plus loin s'était au tour de Maoui de se faire remarquer, en faisant une patte d'honneur à deux pitoyables ventripotants chasseurs lâcheurs qui, vexés, s'en prenaient à Maître Djou. C'est alors que Giorgio montait dans les tours : "Et vous pourriez nous préciser quelles sont vos prérogatives ?", une botte secrète qu'il utilise fréquemment dans le parc national des calanques pour ne pas se faire verbaliser... en effet, là-bas aussi, pas de réseau donc pas de wikipédia, et comme ils se trimballent rarement avec un Larousse illustré dans les poches du treillis...

Le tracé du jour était sublissime, et je ne dis pas ça parceque c'est moi qui l'avait concocté, mais un peu quand même. Les restanques, La Ber (pif-paf), la Star Wars pour n'évoquer que les descentes et de belles liaisons qui nous ont permis de rencontrer Tom d'Auriol (c'est la Provence, le symbole de la liberté, il est né sur les bords du fleuve Huveaune, Tom d'Auriol c'est pour nous tous un ami...). Lorsqu'il nous a quitté, on l'a suivi des yeux avec la désespérance de Robinson qui regarde s'éloigner le Club Med One malgré ses signaux de fumée...

Et comment ne pas parler du retour aux caisses, du temps convivial partagé pour se refaire la nappe phréatique, du seau de chips d'Auriol de Georgio, de l'étrange liqueur du docteur Doan, à la semence de Gecko...

Enfin comment passer sous silence la visite surprise de notre Djèp préféré, au volant d'une tire dont le designer devait être sous acide, arborant une décoration cammouflage (censée constituer une opération de dissimulation), qui rangeait directement celui qui en sortait dans la catégorie représentant en sextoys ou star du porno (Jipé Nisse ?). Mais le petit coffre bourré de condoms et de bières nous ravissait ! Merci l'ami, et à jeudi pour de nouvelles aventures (ou dimanche pour les homme, les vrais)

 


 
Un temps pour tout.
jeudi 29 août 2019 Écrit par Enduro Stef

Il est temps de s'arrêter quand le genou craque.

Ne pas perdre de temps et vite se faire opérer.

Bien prendre son temps pour récupérer.

Six mois ont passé, il est temps de refaire son entrée.

Il est temps de partir pour arriver à l'heure à Nans.

L'unité des moutons reste inébranlable, malgrès le temps qui passe.

Coup de sifflet de Renato, il est temps de décoller !

Le temps est dégagé, l'air est chaud nous partons à l'assaut.

Il est maintenant temps de tester ce ligament.

Le temps a joué en ma faveur, un genou bien articulé j'ai retrouvé.

Con de taons !

Prendre son temps pour la pose sur le vieil arbre de la forêt.

S'équiper et se lancer dans le merveilleux sans perdre de temps.

Rallier l'arrivée tant bien que mal, avec plus de mal que de bien pour certain.

Con de taons !

Rejoindre le télégraphe, il est temps de rentrer.

C'est le festival du caillou fuyant, tout fout le camp !

Le mauvais temps, les derniers gros orages auront eu raison du dernier sentier.

Con de taons !

Tout le monde est comblé, même en mode tempéré.

Content de cette reprise et de vous avoir retrouvé.

Mais vraiment déçu de ne pas avoir eu le temps de déguster le Monaco.

Con de boulot !

 

 


 
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